Ce que pensent les utilisateurs de l'article : * Bonjour,
Je suis allé chercher les lampes aujourd'hui auprès de l'aéroport et je tiens à vous remercier pour ces magnifiques chefs d'oeuvres.
Tout est arrivé en bon état.
Merci beaucoup .
sophie
FER FORGE
Comme pour les autres métiers d’art, cette technique dépasse les exigences fonctionnelles pour se transformer en moyen d’expression artistique.
Les ferronniers tunisiens, dont l’habilité est fort reconnue, ont par ailleurs toujours réagi avec beaucoup de mesure aux influences extérieures. Mais, c’est aux andalous qu’on attribue les formes gracieuses constituées de courbes et volutes (Zlabiya) et la décoration des portes cloutées devenue caractéristique du fer forgé tunisien.
De nos jours, les objets utilitaires ou décoratifs en fer forgé se sont adaptés aux tendances du marché.Un mariage heureux de matériaux (bois et fer forgé, verre soufflé et fer forgé) propose à la clientèle locale et touristique une gamme très variée de produits.
En effet, de jeunes créateurs innovent et imposent un style proprement tunisien qui séduit le marché international.
VERRE SOUFFLE
Le verre est une pratique très ancienne profondément ancrée dans l’histoire culturelle de notre pays. Les Puniques ont hérité cette pratique de leurs ancêtres les Phéniciens, pour l’adapter et la développer à Carthage et à Kerkouane.
Après la décadence de l’Empire romain, les verriers tunisiens continuèrent à produire le verre à la façon traditionnelle du soufflage à l’air libre ou dans un moule. Le moyen-âge musulman voit s’installer en Tunisie un artisanat verrier qui connaît un essor particulier à l’instar des autres pays de l’orient islamique : Delicatesse des ornements moulés et taillés et surtout richesse des décors dorés et émaillés des œuvres.
Les dynasties des Aghlabides, Fatimides et Zirides qui cherchaient à rivaliser avec le faste de la cour de Baghdad, ont développé, dès le IX ème siècle un artisanat verrier qui demeure actif jusqu’à la moitié du XIV ème siècle qui a vu l'élimination du soufflage à la bouche au profit de la production industrielle. |